Quelques uns des textes de chansons dont je
suis l'auteur :
SUR CETTE PLAGE
Sur cette plage
Je me prélasse
Je t'écoute et ferme les yeux
Des grains de sable
Couleur platine
Un diamant sur toi patine
Bercée comme un coquillage
Emportée loin du rivage
Toi, tu divagues
Dis ce que tu veux
Tourne et emmène-moi
Dans ton sillage
Plage où s'exaucent mes voeux
SI J'ETAIS UNE FEMME
Si j'étais une femme
Dans mon
imaginaire
Je serais une larme
Dans ton bel ordinaire
Si j'étais une
fille
Aux paupières nâcrées
J'aurais les yeux qui brillent
Rien que d'y penser (bis)
refrain
Car je suis une femme
Est-ce là un
drame ?
Coulerais-je une larme
Accrochée à mes charmes ?
Car je suis une
femme
Est-ce là un drame ?
Si j'étais une femme
Vêtue de blanc satin
Deviendrais-tu la
gemme
Et moi son doux écrin ?
Si j'étais une femme
De dentelle et de
soie
Serais-je alors la dame
Qui fait échec au roi ? (bis)
refrain
Si j'étais une femme
Fine et
insaisissable
Aimerais-tu la flamme
Ardente et insatiable ?
Si j'étais cette
femme
Dans mon bel ordinaire
Je serais une larme
Dans ton imaginaire... (bis)
Entre deux rives
Débarquée là mon âme vide se morfond
Face au fleuve ; tu as coupé les ponts.
Séparés, jusqu’ici jamais bonheur n’arrive
Et ce fleuve coule entre ses deux rives
Au hasard des courants, la nuit il y a l’envie…
Viendras-tu près de moi par ici ?
Sur le quai je m’assieds transie, je lis tes mots
Maudissant mes peines et mes maux.
Esseulée mon âme avide d’avenir
Face au fleuve tangue et chavire
Séparés à jamais, le bonheur n’ arrive
Et la Seine entre deux rives
Dans son lit…
Sur la berge je crois te voir au fond du port
Vers le large tu coules et t’évapores
J’aimais ton roman fleuve où je voyais l’espoir
Déborder; viendras-tu tôt où tard ?
Sur le quai découvrant la nuit près du vieux port
Face au fleuve je pense à toi encore
Vers le large fuyant et moi je m’habitue ;
Ma disgrâce : je n’l’aurais jamais crue…
Chavirée mon âme avide d’avenir
Ne croit plus aux souvenirs
Nos joies vécues naguère telles un navire
Eventré sombrent et expirent.
Esseulée mon âme avide d’avenir
Face au fleuve tangue et chavire
Séparés à jamais, le bonheur n’ arrive
Et la Seine entre deux rives
Dans son lit…
Taj Mahal
Parce qu'il est si tard
Songe à mes prières, à mon regard
Prières d'espoir
Espoir de renaître en ce miroir
Miroir des vestiges
Effleurer de si près nos vertiges
Vertiges d'antan
Images de nos deux âmes aimant
Parce qu'isolée
En ce fier et faste mausolée
Dans l'immensité
Du temple de l'immortalité
Tes mots indolores
Tes louanges innocentes
Sont le réconfort
Qui garde la flamme ardente
refrain
Là mon karma dira
Si le temps pourra
Panser mon coeur meurtri
Par la vie qui s'inscrit
Beauté encensée
Douce est la vie intérieure
Destins insensés
Pour nos fêtes antérieures
Languissantes ou suaves
Demain ne sera plus une enclave
Songe à ces vertiges
A ce palais qui s'érige
refrain
Là mon karma dira
Si le temps pourra
Panser mon coeur meurtri
Par la vie qui s'inscrit
Qui croira bien ou mal
L'aura du Taj Mahal
Rayonnera toujours
Toi et moi mon amour
DEMAIN SANS TOI
Quand les ombres nous guettent
Et que la ville dort
J'imagine un dernier regard
De tes yeux d'or
Peut-être tu cherches encore
Peut-être tu rêves encore
Mais dis-le moi, oh oui dis-le moi
J'ai peur de demain (3 fois)
refrain
Je ferme les yeux
Je rêve encore
Nos âmes aux aveux
D'amour alors...
Alors encore un espoir, encore un sursis
Mais tout est fini, l'amour s'enfuit
Sous les lumières fières
Avenirs incertains
Nos deux coeurs
solitaires
Se frayent un chemin
Pourquoi ces larmes
inutiles
Pourquoi ces duels imbéciles
Quand bien
même
Tout nous ressemble
J'ai peur de demain (3
fois)
refrain
J'ai peur du silence
De l'indifférence
Et c'est bien
trop facile
De jouer aux amants fragiles
Regarde, je
suis comme toi
Regarde, je n'aime que toi
Faisons un
voeu, partons tous les deux
J'ai peur de demain (3 fois)
refrain (bis)
JEUX COLORES
T’es mon
jouet
Que j’aime à croquer
Caricaturer
Jamais
raturer
Jeux colorés
Pour se faire rougir
Pour se rafraîchir
Pour se réfléchir
Tu dis t’es mal taillé, t’as
mauvaise mine
T’as le teint pâle, t’es ridé tu déprimes
T’aurais sûrement besoin d’un p’tit gommage
D’un bon point, d’une image pour enfant
sage
Viens donc dans ma boîte à idées cosmiques
Viens
goûter à mes bizarres cosmétiques
Laisse-moi ôter de la peine sous tes cils
Même s’il faudra jouer du
stencil
refrain
Tu dis, hélas, que ton teint
dégringole
Croyant que tes affiches se décollent
De la couleur en tube : un nouveau rôle ?
Puis soudain je m’évade, est-ce que
vole ?
Dessins lancés comme des rêves
acryliques
Esquissés d’une main légère et chic
J’ai posé de jolies courbes galbées
Peintes et couchées sur du papier
glacé
Brush ? Blush ?
bluff ? Bref !
Un Portrait chinois
A l’encre de toi
Quelques traits
adroits
Faire un carton
Sur des confettis
Secrètes envies de
Colorés
lavis
refrain